Voici la 5e génération d’Ypsilon, la citadine de Lancia. Par rapport à se devancière, elle change en profondeur puisqu’elle utilise une plate-forme différente, celle de la Fiat 500, et qu’il s’agit désormais d’une 5 portes. Mais les poignées de portes arrière sont dissimulées dans le montant C. L’Ypsilon se veut une citadine luxueuse et sexy, comme en témoigne son design soigné. A l’avant, le conducteur a droit à un siège réglable en hauteur garni d’une assise en cuir sur notre voiture en finition Platinium. Le combiné d’instrument est placé au centre de la planche de bord et le levier de vitesses surélevé tombe bien sous la main. La déception vient de la qualité de certains plastiques et de certains assemblages, qui contrecarrent l’Ypsilon dans ses prétentions de luxe. Notre Ypsilon a droit au moteur essence d’entrée de gamme : un 1.2 l de 69 ch. Il suffit en ville mais se montre clairement à la peine en relance sur route. Il a quand même l’avantage de se montrer discret et peu vibrant, contrairement au TwinAir. La voiture est assez confortable en suspension, mais peu dynamique. Un mauvais point à la direction, désagréable sur route. A l’arrière ; bonne surprise : l’espace aux jambes est correct malgré un gabarit contenu. En largeur, c’est moins bien, au point que Lancia livre son Ypsilon de série en 4 places. La 5e est en option à 200 €. Sur notre voiture d’essai, nous disposions de l’option Toit ouvrant panoramique GranLuce, à 1000 €. Il apporte une belle luminosité